Saint-Etienne : Le joueur parfait de Loïc Perrin

Loïc Perrin (ASSE)
Ligue 1 Conforama
25/07/2019

A quoi ressemble le joueur parfait de Loïc Perrin ? Depuis Washington, le capitaine de l'AS Saint-Etienne a imaginé le joueur idéal à partir des caractéristiques de ses coéquipiers et de ses adversaires.

Depuis Washington, où il disputait les EA Ligue 1 Games avec l'AS Saint-Etienne, Loïc Perrin a décrit son joueur parfait. Pour chaque caractéristique, le capitaine du club stéphanois a choisi un coéquipier (actuel ou passé) ou un adversaire. Une sélection dans laquelle on retrouve beaucoup de Verts et de Parisiens mais aussi Sloan Privat.

Le joueur parfait de Loïc Perrin :

Le pied droit de Dimitri Payet. Il en a mis des buts grâce à son pied droit, des coups francs, des frappes de loin enroulées… Il tirait très fort et très vite. Il en a mis des jolis buts, des lucarnes.

Le pied gauche d'Angel Di Maria. En général, les gauchers ont un bon pied. Parmi mes adversaires actuels, je dirais que Di Maria, c’est pas mal. C’est toujours dur de défendre contre un joueur de talent comme ça. Je me souviens encore du corner rentrant qu’il a marqué la saison dernière.

Le jeu de tête de Sloan Privat. Il m’avait marqué par sa qualité dans les airs.

La vision de jeu Mickaël Pagis, pour sa classe. Il dénotait un peu par rapport à son style car il était grand, pas très rapide, mais il sentait le jeu.

Le physique de Moustapha Bayal Sall mais quand il était affûté.

Les dribbles de Neymar. J’essaie de trouver parmi mes coéquipiers ou ex-coéquipiers mais bon, à côté de Neymar, forcément…

La qualité de passe de Yann M’Vila. Il suffit de regarder ses matchs ! On a l’impression qu’il fait des choses simples mais ce n’est pas le cas. Il arrive à casser les lignes facilement, c’est vraiment sa qualité première selon moi.

La frappe de balle de Zlatan Ibrahimovic. Je ne me rappelle pas d’une lourde frappe en particulier mais c’est sûr qu’il nous a mis quelques buts…

La technique de Marco Verratti. C’est dur de lui prendre la balle.

Le vice de Edinson Cavani. Les Sud-Américains ont ce côté-là en général. Cavani a la grinta mais aussi du vice.

Le leadership de Patrice Carteron ou Zoumana Camara. Quand j’ai commencé, Patrice Carteron était le capitaine de l’ASSE même si je ne l’ai pas connu longtemps. J’aimais bien Papus Camara également. Il était posé, ne faisait pas de bruit mais restait toujours réfléchi et un leader à sa manière.

Le sens du but d’Edinson Cavani. Il ne met pas toujours les occasions au fond mais il s’en crée un nombre… Il est toujours placé au bon endroit.

Le mental de Blaise Matuidi. Quand il est arrivé à Sainté, il venait de Troyes donc c’était une ou deux marches au-dessus. Mais il est resté serein, toujours avec la volonté de s’améliorer. Puis il a franchi un autre palier en signant au PSG et il a encore réussi à s’imposer. Ça montre bien qu’il est au top mentalement.

La caisse physique de Blaise Matuidi ou Christophe Landrin. Pour l’endurance, je peux garder Blaise mais il y a aussi Christophe Landrin qui se distinguait. C’était une machine lui aussi.

L’intelligence tactique de Yann M’Vila. Il n’est jamais pris à défaut car il est toujours bien placé. Il ne va pas très vite mais il est toujours sur les trajectoires, à récupérer des ballons. On en parlait encore avec Kévin Monnet-Paquet il y a peu. Et puis, il réussit à toujours se rendre disponible.

La célébration de mon fils. Il imite tous les joueurs !

Le charisme de Zlatan Ibrahimovic. C’est son style, il est un peu hautain, sûr de lui. On ne sait pas vraiment si c’est un jeu ou si c’est vraiment lui mais il répondait toujours à la hauteur sur le terrain.

L’aisance en public de Jérémie Janot. Il a toujours réponse à tout.

> Saint-Etienne : La petite interview de Stéphane Ruffier








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