
PIRATAGE IPTV : SANCTIONS JUDICIAIRES CONTRE UNE VINGTAINE D'UTILISATEURS DE SERVICES PIRATES
Des utilisateurs sanctionnés à Arras : un signal fort envoyé contre les services illégaux de diffusion sportive.
La LFP et LFP Media saluent l’action déterminante menée par les services du Parquet d’Arras dans le cadre de la procédure pénale engagée par le groupe LFP à l’encontre de prévenus soupçonnés de revente d’abonnements IPTV illégaux.
Au cours de l’enquête, une vingtaine d’utilisateurs de ce service illicite ont été identifiés, entendus, puis soumis à une mesure de composition pénale aboutissant à des amendes comprises entre 300 et 400 euros. Ces mesures s’appuient sur l’article 79-4 de la loi de 1986, qui prévoit une peine pouvant atteindre 7 500 euros d’amende.
La LFP et LFP Media saluent ce signal fort adressé aux utilisateurs de services de piratage, qui pensent à tort agir en toute impunité alors qu’ils contribuent en connaissance de cause à un écosystème mafieux portant gravement atteinte à l’ensemble du secteur sportif.
La lutte contre le piratage constitue une priorité absolue pour le groupe LFP. De nombreuses actions pénales ciblant les revendeurs d’abonnements IPTV sont ainsi engagées, et leurs clients peuvent, à ce titre, être entendus et poursuivis.
Alors que Ligue 1+ s’apprête à franchir un cap stratégique dans sa deuxième année d’existence, avec une proposition éditoriale enrichie reposant notamment sur l’intégralité et l’exclusivité des matchs de Ligue 1, LFP Media intensifie sa mobilisation contre ce fléau. Cette dynamique s’inscrit au cœur d’une ambition forte de recrutement de nouveaux abonnés et de valorisation du football professionnel français.
Afin de renforcer durablement ces actions et de lutter efficacement contre l’érosion de valeur liée au piratage, il est désormais urgent d’adopter la réforme du dispositif de lutte contre le piratage sportif. Cette réforme vise à renforcer les moyens d'actions offerts aux ayants droit d’une part en créant de nouvelles incriminations pénales spécifiques dans le Code du sport, et d’autre part, en mettant en place un dispositif de blocage automatisé en temps réel.
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